Hackathon | Créer une IA plus sécuritaire pour la santé mentale des jeunes
Du 16 au 23 mars 2026, rejoignez une communauté dynamique dédiée à exploiter la puissance de l'IA pour créer des solutions favorisant le bien-être mental des jeunes.
Apprenez à tirer parti de l’IA générative pour soutenir et améliorer votre productivité au travail. La prochaine cohorte se déroulera en ligne les 24 et 26 février 2026, en anglais.
Nous utilisons des témoins pour analyser le trafic et l’utilisation de notre site web, afin de personnaliser votre expérience. Vous pouvez désactiver ces technologies à tout moment, mais cela peut restreindre certaines fonctionnalités du site. Consultez notre Politique de protection de la vie privée pour en savoir plus.
Paramètre des cookies
Vous pouvez activer et désactiver les types de cookies que vous souhaitez accepter. Cependant certains choix que vous ferez pourraient affecter les services proposés sur nos sites (ex : suggestions, annonces personnalisées, etc.).
Cookies essentiels
Ces cookies sont nécessaires au fonctionnement du site et ne peuvent être désactivés. (Toujours actif)
Cookies analyse
Acceptez-vous l'utilisation de cookies pour mesurer l'audience de nos sites ?
Lecteur Multimédia
Acceptez-vous l'utilisation de cookies pour afficher et vous permettre de regarder les contenus vidéo hébergés par nos partenaires (YouTube, etc.) ?
Recent work has shown that LRNN models such as S4D, Mamba, and DeltaNet lack state-tracking capability due to either time-invariant transiti… (voir plus)on matrices or restricted eigenvalue ranges. To address this, input-dependent transition matrices, particularly those that are complex or non-triangular, have been proposed to enhance SSM performance on such tasks. While existing theorems demonstrate that both input-independent and non-negative SSMs are incapable of solving simple state-tracking tasks, such as parity, regardless of depth, they do not explore whether combining these two types in a multilayer SSM could help. We investigate this question for efficient SSMs with diagonal transition matrices and show that such combinations still fail to solve parity. This implies that a recurrence layer must both be input-dependent and include negative eigenvalues. Our experiments support this conclusion by analyzing an SSM model that combines S4D and Mamba layers.